Souvent,le rapport à l'enfant fluctue entre deux lignes de conduite lors des différends: récompenser ou chantage?
La gratification ne peut être systématique ou obligatoire. L'impact peut être plus efficient en employant des mots d'encouragement, des termes de plaisir commun dans les tâches effectuées. Sans oublier de demander au gamin son opinion sur ses actes, sur ses résultats. Le comportement positif se trouve partagé.
Ainsi bien répondre par anticipation aux signaux envoyés: calmer l'enfant exité, le consoler en cas d'anxiété, d'angoisse. Lui apporter de la chaleur humaine.
Viendront ensuite l'édification de limites, de barrières sécurisantes, pour mettre en place des garde-fous en cas de comportement déviant. Ce qui permet d'évoquer, à l'avance, avec l'enfant, les contreventions encourues pour les désobéissances: peuvent être évoquées la privation d'un privilège acquis, ou la réparation même financière du dégât causé.
Autant que possible renforcer les comportements positifs pour aider l'enfant à conquérir son autonomie d'être responsable et d'acquisition de compétences sociales. Il faut privilégier l'influence positif au contrôle aversif.
La punition corporelle ou psychologique est inefficace. Comme l'inverse le tout permettre sans limite qui est néfaste. L'empathie joue à plein lors de l'éveil de l'égo du gamin et permet d'encadrer ce processus de gestes de paroles structurants.