Comme un jardin plein de tâtônnements De fruit en fruit, de soleil en soleil la marche enflait. Où se brisait la vague le dessin mis à nu enseignait le désir d'aller à la sève des corps et des pensées.
Franchir océans et déserts comme si le silence d'être ici savait se savait porteur bref de clarté indivise-
Air, arbres, corps et mer, cordes, cuivres et vents, par nos mains et nos bouches, la source sans racine ni nom, ni lieu, ni toit, compose la musique.