L'homme, le créateur: "En lui, le délire épars du monstre de rêves s'ordonne en images souveraines et le cauchemar saturnien prend figure de rêve secourable et pacifié. Il plonge dans le temps aussi profondément que l'homme du sang et c'est lui qui nous fait rêver de la première nuit glacée où une sorte de gorille se sentit mystérieusement le frère du ciel étoilé(...) La victoire de l'artiste sur sa servitude rejoint, dans un immense déploiement, celui de l'art sur le destin de l'humanité. L'art est un anti-destin."