Une langue multipolaire (son sens, rythme, images) dont la complexité comme le disait Aragon "exige la révolte de l'oreille". Vous voyez: si le théâtre est poétique, il suscite la" révolte de l'oreille" et restituant ainsi une liberté perdue il remplit déjà l'esssentiel de sa mission.
Le paradoxe du théâtre d'art qui se veut populaire c'est qu'il s'adresse à l'Autre, au vraiment l'Autre, qui ne l'entend pas de cette oreille.
De Jean-Pierre Siméon