Mon père n'était embarrasé, dans son esprit, d'aucune pensée religieuse ou métaphysique. Ma mère avait de la religiosité mais ne pratiquait pas et tout du moins dans ce domaine, nous laissait libre après notre première communion, de faire les choix que nous dictaient nos convictions ou nos sentiments religieux. C'est à dire que j'assistais rarement aux offices à l'église excepté à l'occasion de grandes solennités. J'allais plus volontiers dans notre petite église de campagne que dans celle de Périgueux où l'assistance endimanchée et peu recueillie privait ces lieux de tout mystère et de toute poésie.
Marie Louise Roux